A Les sapinières

A Le puits Bayard (Brassac-les-Mines)

A Le puits des Graves (Auzat La Combelle)

A Histoire

A Réserves mondiales prouvées de charbon

A La production de La Combelle

A Le charbon de La Combelle

A Le charbon, ça ne sert pas qu’à faire du chauffage

A Une publicité (plaque émaillée) pour le charbon de La Combelle

 

Les lieux

 

Situé en plein cœur de l’Auvergne, loin des zones grandes utilisatrices de charbon, le Bassin Minier eut la chance d’avoir l’Allier près de lui. Dans toute industrie, l’expédition des produits est déterminante : pas de clients, pas d’industrie.

 

 

Situation géographique du bassin minier

Carte extraite d’un atlas scolaire (vers 1895)

 

A Cliquez sur la carte

 

Comment s’y rendre

 

Par le train : Ligne Paris-Nîmes-Béziers, gares au Saut-du-Loup, Brassac-les-Mines.

Par la route : Autoroute A 75 La Méridienne, sortie n°17 (Saint-Germain-Lembron, Le Breuil-sur-Couze, Auzat-La Combelle) en venant de Clermont-Ferrand, sortie 18 (Charbonnier-les-Mines, Brassac-les-Mines, Sainte-Florine) en venant de Brioude ou de Saint-Flour.

Par avion : Clermont-Aulnat.

 

L’Allier fut donc, jusqu’en 1854, date de l’arrivée du chemin de fer à Brassac-les-Mines, le seul moyen d’expédition possible. Les sapinières, immenses bateaux construits dans les ateliers de Jumeaux, Vézezoux ou Brassaget transportaient le charbon, mais aussi le vin, le chanvre etc. jusqu’à Paris.

La navigabilité de la rivière, jusqu’à la Loire, était parfois incertaine. Le voyage se terminait parfois bien avant Paris, par naufrage : les barrages, naturels ou artificiels compliquaient sérieusement la tâche des mariniers.

Les marchandises trouvaient parfois preneur en cours de route. Grâce au Canal de Briare ouvert en 1644, les sapinières passaient de la Loire vers la Seine, et de là remontaient sur Paris. D’autres allaient vers Orléans ou Nantes, en suivant la Loire.

Les sapinières, une fois arrivées à bon port, finissaient démantelées en bois de chauffage, ou en bois de charpente. Les bougnats parisiens, spécialistes auvergnats en « Vin, Bois et Charbons » trouvent ici leur origine.

 

A Les sapinières

 

Naturellement, le chemin de fer permit l’essor véritablement industriel du Bassin, et son intégration complète dans la carte économique.

 

Dans les années 1850, le comte, -futur duc- de Morny possédait une mine à Brassac -le puits Morny- pour alimenter sa sucrerie de Bourdon, près de Clermont-Ferrand.

Au début du XXe, les eaux de Vichy fabriquent 10 millions de bouteilles par an à Mégecoste, près de Sainte-Florine : une mine dont le charbon ne peut servir qu’à cet usage, le sable de l’Allier à 500 m, le tout près de la voie ferrée, on ne peut rêver mieux.

Etc. Chaque mine a dans son Conseil d’Administration des représentants d’industrie grosses consommatrices de charbon.

 

Géologiquement parlant, le gisement de Brassac Sainte-Florine fait partie de l’étage stéphanien, avec celui de Saint-Étienne. Plus récent que le westphalien, qui comprend les bassins du Nord, sa formation s’est étalée sur un million d’années.

Le charbon résultant de l’accumulation au fond de la mer de débris animaux et végétaux, recouverts ensuite de roches, les couches de houille étaient, à l’origine, ou horizontales, ou faiblement inclinées. Les mouvements orogéniques[1], qui suivirent le carbonifère, notamment à l’époque hercynienne, modifièrent ce bel ordonnancement. Le plissement alpin se répercuta sur le Massif Central, et les couches de charbon s’élevèrent, se brisèrent, donnant au gisement un aspect très complexe.

Et donc, la pente de ces couches dépasse souvent les 45°, ce qui, on l’imagine aisément complique singulièrement leur exploitation.

Par contre, les couches affleuraient à la surface, ce qui facilita leur découverte. Plusieurs paysans, en brûlant des buissons, s’aperçurent que le sol continuait à brûler et devinèrent ainsi qu’il y avait là quelque chose d’intéressant. Concernant la mine de La Taupe, près d’Auzon, la légende raconte qu’une taupe apparut un jour à la surface portant un morceau de charbon dans sa gueule, donnant ainsi son nom à la mine.

 

 

 

Puits Bayard (Brassac-les-Mines)

 

foncé (creusé) en 1924 à 305 m., approfondi à la Libération à 530 m., 34 m. de haut, diamètre des molettes : 5 m., 120 tonnes, cage à 2 étages pouvant contenir 3 berlines de 550 l. ou une grande berline de 2 000 l., équipées de parachutes (si le câble casse, des griffes bloquent la cage et arrêtent sa chute), poids d’une cage avec ses accessoires de suspension : 8 t.

 

 

Puits des Graves (Auzat-La Combelle)

 

Puits des Graves

foncé en 1914, 680 m., 39 m. de haut, 100 t., Diamètre des molettes : 5 m., 120 tonnes, cage à 2 étages pouvant contenir 3 berlines de 550 l., poids d’une cage avec ses accessoires de suspension : 8 t.

 

Histoire

 

Depuis le XVe, nous possédons des documents attestant de l’exploitation minière. En 1489, lors d’une enquête effectuée à l’occasion d’un conflit entre deux propriétaires, un témoin de 90 ans affirme avoir vu la bouche charbonnière de La Roche-Brezens, près d’Auzat-sur-Allier, toujours en exploitation.

 

Le canal de Briare et les tarifs douaniers établis par Colbert[2] permirent le premier essor du Bassin, en dehors d’une clientèle purement locale.

 

Jusqu’au XVIIIe, les techniques d’exploitation sont rudimentaires.

 

« L'exploitation se trouve, en définitive, toujours confiée à un groupe d'ouvriers charbonniers qui, pauvres, dépourvus de capitaux, sont incapables de porter dans l'entreprise autre chose que la force de leurs bras.

Ils attaquent la veine par sa tête (d'où mélange au charbon d'éléments terreux) et arrachent sans règle comme sans prudence tout le charbon qu'ils peuvent atteindre. Si le gisement est important, le charbon de bonne qualité et les circonstances favorables, l'affaire est rémunératrice. Mais l'exploitation s'arrête devant la moindre difficulté et une « acense »[3] de charbonnière arrivant à expiration est une très rare exception. Tantôt c'est l'eau qui sourd trop abondamment pour être épuisée avec les moyens dont on dispose (le baril[4] actionné par un treuil à main). D'autres fois, c'est la veine qui s'éloigne et nécessiterait pour être atteinte des travaux trop considérables en même temps que le portage du charbon jusqu'au puits, lequel se fait à dos d'homme, deviendrait plus coûteux en exigeant un plus grand nombre d'heures de travail. Enfin, c'est le charbon qui s'enflamme ou un éboulement qui survient avec d'autant plus de facilité que l'étaiement est toujours sommaire, souvent défectueux, et que les piliers de charbon laissés pour soutenir la mine ne sont ni assez nombreux ni assez puissants. Le contrat est alors résilié de droit, la mine abandonnée et l'exploitation reprise sur un autre point.

Les procédés employés sont bien rudimentaires. On creuse sur la tête de la veine deux puits accouplés de 15 à 20 toises de profondeur, de 3 à 4 pieds de large[5], assez grossièrement étayés avec, des rondins généralement en pin, quelquefois en chêne. Pour tirer le charbon ou l'eau, un treuil à main, muni d'un câble en chanvre et manœuvré par deux hommes, est placé sur la bouche du puits. Au-dessus s'élève un méchant abri en bois couvert de branchage ou de paille. Le charbon est transporté à dos d'homme, dans des sacs de toile, depuis le tay[6] où l'on pioche jusqu’au cul du puits. Là, les sacs attachés par un nœud coulant à l'extrémité du câble sont remontés à la surface et vidés sur les divers tas correspondant à chaque partie prenante. Pour descendre à son travail ou en remonter, le charbonnier passe le câble autour de la cuisse ou du pied au moyen d'un nœud coulant et, se soutenant d'une main à la corde, se sert de l'autre pour se garantir des heurts contre les parois. Très souvent, les ouvriers, pieds nus, grimpent ou descendent le long du puits, l'irrégularité des bois employés à l'étayage et leur faible diamètre donnant prise partout.

Le nombre d'ouvriers employés dans une charbonnière est de 6 à 9 ainsi répartis : 2 à la veine pour y arracher le charbon au pic, 2 ou 3 pour remplir les sacs, les transporter et les attacher au câble, 2 pour manœuvrer le treuil et, enfin, le commis du propriétaire chargé de veiller à l'exacte répartition du charbon tiré tout en participant aux travaux de la mine. »[7]

 

À partir du XVIIIe, l’exploitation devient plus rationnelle. Des compagnies véritablement capitalistes commencent à travailler : les petits nobles laissent la place aux capitaines d’industrie.

 

Les puits s’approfondissent. Le transport par bateaux se développe, mais les techniques d’exploitation sous-terre progressent peu.

 

Il faut attendre la Révolution Française, et l’intervention de M. Lamothe, premier préfet de la Haute-Loire pour voir apparaître une réelle rationalisation.

Propriétaire des mines de La Taupe et Vergongheon (près de Sainte-Florine), il organise l’évacuation des eaux -l’exhaure-, gros problème des exploitants.

En effet, la mine agit comme un drain à grande échelle. Les concessions étant de petite taille, la tentation est grande, quand un puit fonctionne bien, d’en creuser un autre juste à côté, pour profiter du filon découvert.

Les veines de charbon communiquant d’un puits à l’autre, les eaux passent de l’un à l’autre : un exploitant peut avoir sa mine envahie par les eaux de celle d’à côté, ce qui provoque de nombreux conflits devant les tribunaux.

 

La région reçoit d’ailleurs la visite d’un représentant en mission de la Convention, Monnet : en période de guerre, alors que Brassac est le premier fournisseur des ateliers militaires de la région parisienne, la régularité des expéditions d’charbon prend une importance stratégique considérable.

Malgré ses efforts, Monnet n’arrivera pas à régler tous les problèmes. Le Bassin connaît alors une fièvre d’exploitation tout azimut. On creuse partout. Le Bassin comptera sur l’ensemble de son histoire 400 puits, qu’ils soit destinés à l’exploitation, à l’aération des galeries ou à l’exhaure.

 

C’est le baron[8] Sadourny, en 1809, qui fera entrer le Bassin dans l’ère industrielle : il installe la première machine à vapeur du Bassin au Puits de la Vieille Machine de La Combelle, creusé à 200 m.

Il installera également, le premier, un chemin de fer à l’intérieur d’une mine.

 

Des machines à vapeur remplacent peu à peu les antiques manèges actionnés par des chevaux. La carte géologique de la région se dessine grâce aux efforts des ingénieurs des mines qui dressent des plans de plus en plus précis. Les voies ferrées apparaissent dans les galeries, autorisant le transport des charbons sur de plus grandes distances, et autorisant ainsi l’exploitation de gisements éloignés du puits.

 

Mais l’étape décisive, c’est bien sûr l’apparition du chemin de fer à Brassac en 1852. Jusque là, malgré tous les efforts d’aménagement du cours de l’Allier –on envisagera un instant le percement d’un canal maritime de Nevers à Brassac- et l’obstination des compagnies de navigation, les naufrages et les aléas de la météo, sans parler des étiages[9] irréguliers, rendent incertains l’expédition des produits.

La Compagnie du Grand Central, impulsée par le futur Duc de Morny, règle définitivement le problème.

 

À partir de là, les grandes compagnies minières et sidérurgiques s’intéressent au Bassin. La Société des Houillères de la Haute-Loire est crée avec des capitaux parisiens, par exemple ceux du banquier Lafitte. De 1850 à 1885 les mines de la Combelle sont exploitées par la Société Schneider –le futur Creusot-Loire-, qui y trouve le charbon qui lui manquait pour certaines fabrications.

Le Bassin connaît même plusieurs fièvres spéculatives, où certains puits s’achètent jusqu’à 10 fois leur valeur.

Le grand industriel belge John Cockerill rachète La Taupe en 1840, ce qui lui permet de placer plusieurs de ses machines à vapeur.

 

En 1890, Commentry-Fourchambault –futur Commentry-Fourchambault-Decazeville- rachète à Schneider les mines de La Combelle et les garde jusqu’à la nationalisation de 1946.

Parallèlement, les petites mines prospèrent. La mine de Charbonnier, pourtant excentrée, et obligée de construire un transporteur aérien –des berlines transportées par câble- pour amener son charbon à la gare de Brassac, passe des mains de la famille Denier, de Brioude, à celles d’une compagnie métallurgique nantaise.

Des gisements plus petits suscitent des convoitises : le duc de Polignac crée une société pour exploiter le filon de Lamothe, une autre apparaît pour celui de Fontannes, mais ces deux tentatives (près de Brioude en Haute-Loire) échoueront.

Par contre, à Langeac, ultime prolongement du filon de Brassac, des petites exploitations subsistent. Celle de Marsanges tiendra jusqu’en 1929 et permettra la création d’un petit chemin de fer, qui évacuera aussi les produits des mines d’antimoine du secteur.

 

Bergoide

(Cité minière)

Le puits de Grosménil

La Taupe, (trajet des bennes entre l’installation et le terril)

 

A En Haute-Loire, vers 1950

Cliquez sur les photographies

 

À partir du XXe, le Bassin, malgré des conditions d’exploitation difficiles dues à la nature du gisement, voit sa production et son rendement augmenter régulièrement, grâce à l’amélioration des techniques et à leur modernisation.

Les mines construisent des micros-centrales électriques, des chambres-chaudes[10], des installations de triage rationnelles, l’air comprimé provoque l’augmentation de la production.

 

En 1951, la centrale électrique de La Taupe démarre, produisant 15 0000 kw sur 20 000 volts., pour l’utilisation des produits de la mine. Malheureusement, toute exploitation minière en Haute-Loire cesse en 1954. La Centrale subira donc des transformations coûteuses pour utiliser celui de Champagnac (Cantal). Elle brûlera ensuite des vieux pneumatiques, des produits pharmaceutiques et fermera en 1979.

 

Mais, dès les années 1950, la fin de cinq siècles d’exploitation minière sur la région est programmée. En 1946, il y a même un projet, heureusement abandonné très vite, de démonter une des voies du chemin de fer d’Issoire à Arvant, avec les conséquences que l’on imagine sur la vie économique locale.

La reconversion industrielle du Bassin commence, en s’appuyant sur les quelques usines importantes extérieures à l’activité minière : notamment l’usine Pomel, de Vergongheon, importante productrice de tuiles et boisseaux de cheminée, et surtout Ducellier, alors grand équipementier automobile,  installée d’abord pour l’emploi des femmes de mineurs.

 

Malheureusement, elle s’avère très insatisfaisante, les emplois créés alors ne couvrant que faiblement la perte des emplois miniers.

Le 31 juillet 1978, la dernière berline remonte du puits Bayard, près de Brassac-les-Mines.

 

Réserves mondiales prouvées de charbon, milliard de tep (tonnes équivalent-pétrole)

 


Europe : 58,3 (11,5 %)

ex-Urss : 114,1 (22,5 %)

Afrique : 38 (7,5 %)     

Amériques

du Nord et Centrale :  128,8 (25,4 %)

Amérique Latine : 10,4 (2 %)

Moyen-Orient : 0, 1 (0,02 %)

Océanie : 48 (9,5 %)    

Extrême-Orient : 109,8 (21,6 %)


 

Total monde : 507,5

 

BP Statistical Review, juin 2000

 

 

 

 

La production de La Combelle

 

Années

Production de charbon en tonnes

Nombre d'ouvriers

Rendement par ouvrier

1744

3072

32

96

An III

8500

118

72

1819

7200

120

60

1824

7200

120

60

1835

8000

125

64

1860

35000

 

 

1870

41000

 

 

1871

33478

 

 

1900

100000

760

131

1908

123030

855

143

1909

111137

849

130

1910

119406

837

142

1911

117471

880

133

1912

125143

886

141

1913

126875

909

139

1914

117246

888

132

1915

113175

751

150

1916

119448

729

163

1917

134899

856

157

1918

128486

1010

127

1919

89655

846

105

1920

82936

763

108

1921

89175

738

120

1922

95240

768

124

1923

96551

911

105

1924

98620

892

110

1925

119982

997

120

1926

122656

945

129

1927

134589

1051

128

1928

141624

964

146

1929

157732

1039

151

1930

181694

1101

165

1931

191701

1080

177

1932

220710

1122

196

1933

208159

1107

188

1934

239598

1120

213

1935

240500

1116

215

1938

234000

1195

195

1946

159000

1366

116

1948

131000

1172

111

1950

214000

1437

148

1952

275000

1736

158

1954

298000

1738

171

1956

252000

1444

174

1958

290000

1457

199

1960

303000

1184

255

1962

242000

884

273

1964

199000

727

273

1966

188000

651

288

1968

167000

574

290

1970

126000

488

284

1972

87000

365

238

1974

56000

256

218

1976

données indisponibles

177

 

1978

id.

212

 

 

Le charbon de La Combelle

 

Produire un charbon de bonne qualité constituait un objectif commercial obligatoire. Du triage des début, on est vite passé aux divers lavoirs.

 

Le charbon de La Combelle, un anthracite de très bonne qualité,  représentait donc un vrai atout commercial.

 

En 1935, E. Pessemesse le décrivait en ces termes : « Le charbon de La Combelle est de toute première qualité pour les chaudières à vapeur : peu cendreux, sans poussière, parfaitement présenté, pouvoir calorifique élevé, pas de souffre, cendres infusibles, il a la propriété appréciable pour les villes d’être absolument fumivore. »

 

Il indiquait comme gamme d’utilisation pour les divers produits : petites, moyennes et grosses chaudières industrielles, petit, moyen et gros chauffage central, fours de boulanger à foyer « Combelle », salamandres (poêles de chauffage domestique).

 

En 1955, la mine installe un lavoir pouvant traiter 100 t/h. Il  débite à 46 % du charbon brûlant avec 9% de cendres, à 4 % des mixtes avec 38 %  de cendres et à 50 % des schistes avec 82% de cendres. Les mixtes et les boues de lavages, filtrées, servent à faire des boulets[11] brûlant avec 15/16 % de cendres.

En 1958, une nouvelle presse permet de produire 900 t/jour de boulets.

 

Le charbon, ça ne sert pas qu’à faire du chauffage

 

La Fédération CGT des Mineurs d’Auvergne le démontre dans un tract du 20/10/1977, où elle détaille toute la filière carbo-chimique, et lance un cri d’alarme sur l’avenir énergétique de la France.

 

A Cliquez ici pour voir ce tableau

 

Une publicité (plaque émaillée) pour le charbon combellois.

Cliquez sur l’image

 

 

A Cliquez sur l’image.

 

 

A Haut de la page

A Accueil

 

 



[1] Mouvements de l’écorce terrestre, à l’origine des montagnes.

[2] Protégeant le Bassin contre la concurrence redoutable des charbons anglais.

[3] Exploitation concédée suivant un bail.

[4] Souvent appelé le cuffat, tonneau d’acier accroché à un câble, servant aux débuts de l’exploitation minière à remonter les déblais et le minerai, à évacuer l’eau du puits, à transporter les hommes et le matériel. Après l’arrivée de la vapeur et l’invention des cages, il sert pour l’entretien du puits.

[5] 1 toise = 1,949 m. et 1 pied = 0,33 m.

[6] Le front de taille, là où se trouve le charbon.

[7] E. Pessemesse. - Les mines de Brassac à La Combelle (Puy-de-Dôme) : du XIVe à nos jours. - 1936.

[8] Titre non héréditaire.

[9] Hauteur d’eau de l’Allier.

[10] qui permettent aux mineurs de se doucher juste en sortant du travail. Les enfants des écoles, une fois par semaine, en bénéficieront également plus tard, ceux du bourg d’Auzat-sur-Allier traversant l’Allier à pied par la passerelle aujourd’hui disparue.

[11] Mélange des sous-produits de la mine et du brai, sorte de bitume, sous-produit du pétrole.